Saturday, November 30, 2019

The Welcome Toronto initiative, for kids' love of basketball



Together with the City of Toronto, the Toronto Raptors and Drake's brand OVO inaugurated the refurbishing of the Falstaff Community Centre and basketball court in Toronto yesterday as part of their "Welcome Toronto" initiative - so that kids can practice in good conditions.

Thursday, November 28, 2019

Attaque au camion-bélier: un refuge pour femmes à la mémoire d'une victime


Le 23 avril 2018, dix personnes ont été tuées et quatorze autres blessées lors d'une attaque au camion-bélier dans le centre-ville de Toronto. Huit des dix victimes de l'attaque étaient des femmes.

L'homme accusé dans cette affaire, Alek Minassian, a affirmé à la police qu'il planifiait l'attaque depuis un mois et qu'il s'identifiait à des groupes d’hommes hétérosexuels frustrés sexuellement avec lesquels il communiquait sur des forums en ligne - appelés "incel" en anglais, pour "célibataire involontaire".

La famille d'Anne Marie D'Amico, l'une des victimes de l'attaque, compte contribuer 1 million de dollars pour l'ouverture d'un refuge pour femmes victimes de violence dans le nord de Toronto, afin de transformer une tragédie en une « histoire positive ».


Tuesday, November 19, 2019

Des négociations en éducation risquées pour le gouvernement Ford


Le premier ministre de l'Ontario, Doug Ford / Picture: Wikimedia Commons

Le gouvernement provincial et les syndicats d’enseignants ont tous quelque chose à perdre s’ils n’avancent pas avec prudence lors de ces négociations, selon des experts.

Le ministre ontarien de l’Éducation, Stephen Lecce, a demandé aux syndicats d'enseignants d'accepter la nomination d'un médiateur pour tenter de dénouer l'impasse dans les négociations contractuelles. « Je crois qu'il s'agit de la bonne approche, car elle a été mise en œuvre dans le cadre de la récente entente conclue avec le SCFP, qui a contribué à faire en sorte que les élèves demeurent dans un milieu d'apprentissage positif et sécuritaire », a déclaré le ministre dans un communiqué lundi soir.

Plusieurs syndicats se disent disposés à travailler avec un médiateur, tout en ayant un mandat de grève dans leur arsenal au cas où les négociations n’aboutiraient pas. D’ailleurs, l'Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens, le seul syndicat à ne pas avoir tenu de votes de grève jusqu'ici, commence à s'impatienter aussi et estime que les pourparlers semblent aller droit dans le mur.

Le gouvernement Ford est-il dans une impasse politique?


Il est vrai que la cote de popularité du gouvernement provincial n’est pas sensationnelle actuellement, et encore moins du côté des syndicats de l’éducation. « Il y a toujours eu une relation difficile entre les syndicats du milieu de l’éducation et le gouvernement, tous gouvernements confondus », dit Geneviève Tellier, professeure titulaire à l'École d'études politiques de l'Université d'Ottawa.
Aussi, la population a généralement une certaine sympathie envers les syndicats de l’éducation, surtout les parents qui « voient les services à leurs enfants diminuer; ça aussi ça joue à l’avantage des enseignants ».

Les répercussions politiques d’une grève pour le gouvernement Ford se feraient donc sentir. Mais pas outre mesure, selon la politologue. « J’ai envie de dire : ça peut pas être pire! »

« C’est sûr que, s’il y a une grève en ce moment, ça ne plairait pas à la majorité des gens; quoique ça pourrait plaire à certains quand même, parce que ça montrerait que le gouvernement [...] veut revenir à l’équilibre budgétaire et ne veut pas s’éloigner de ce plan-là, donc ça pourrait séduire une partie de l’électorat. »
- Geneviève Tellier, politologue

Comme les prochaines élections provinciales sont dans plus de deux ans, elle pense que le gouvernement aurait toujours le temps de redorer son blason.

Louis Durand, professeur en relations industrielles à l'Université Laurentienne, n’en est pas si sûr. « La base conservatrice dans la province semble avoir vraiment diminué depuis les élections. »

Et le gouvernement en est conscient, selon lui. « Depuis six mois, [le gouvernement] semble être vraiment préoccupé par le taux de satisfaction et est prêt à faire des concessions sur l’agenda politique pour améliorer sa popularité auprès de l’électorat », note-t-il.

Ce qui joue en faveur du gouvernement Ford


Le professeur souligne que, malgré une certaine sympathie de base pour les syndicats de l’éducation, « si les associations syndicales allaient vers une grève générale et illimitée sans prendre de précautions, sans avertir les parents et ainsi de suite, ça pourrait faire basculer un peu de l’opinion publique du côté du gouvernement ».

« La manière dont les associations syndicales vont utiliser les moyens de pression est très, très importante », ajoute-t-il. « Du côté du gouvernement, si on a une approche trop rigide [dans] le secteur de l’éducation, les problèmes vont continuer pour les deux prochaines années. » Chaque partie doit donc jouer finement.




Le gouvernement, au besoin, pourrait aussi faire adopter une loi spéciale pour forcer le retour au travail des enseignants. La libérale Kathleen Wynne l’avait fait en 2015. « Le gouvernement Ford pourrait aller jusqu’à cette étape-là. Par contre, je pense que, politiquement, le gouvernement est très conscient que le prix à payer peut être très élevé », dit Louis Durand.

Geneviève Tellier tient à rappeler que personne ne veut faire la grève, « mais les discussions sont un peu bloquées en ce moment; donc [il y] a un besoin d’aide externe, d’où la recherche d’un médiateur ».

Au final, conclut-elle, ce qui jouera lors de ces négociations est « la question de la crédibilité du message de Ford : est-ce qu’on croit que le gouvernement veut gérer autrement, qu’il recule sur sa façon de faire de la dernière année, et si oui, qu’en est-il de la menace de grève? »

Cet article a été publié sur CBC/Radio-Canada

Saturday, October 5, 2019

Dangerous drinking on the rise, especially among young women

Alcohol-related harms have sharply increased in many high-income countries, including the United States and Canada. Photo: Pixabay/Pologi
Several studies show alcohol-related harms have sharply increased in many high-income countries, including the United States and Canada, and the sharpest rise was seen in young women. Marguerite Gallorini reports on what that means for public health and for the alcohol industry across the border in Ontario.

Dangerous drinking practices are on the rise, especially in young women, according to a recent study from the Ottawa Hospital in Ontario.
“What we saw over the 14-year study period is that there was a 110%, or more than a doubling, of the number of emergency room visits caused by alcohol in women, and a 78% increase in men,” said Dr. Daniel Myran, the lead author of this study and a researcher at the hospital.
Myran said he was surprised by the study’s results.
“One of the more surprising findings was that when we looked by age, we found that younger individuals had, by far, the largest increases, in these emergency room visits caused by alcohol: we saw we saw a 240% increase in women aged 25-29, and 145% increase in men,” he explained.
Beyond the immediate public health issue this represents, Dr. Myran is also concerned that these same individuals will have a lot of long-term alcohol-related issues in 10 to 20 years' time.
On the other hand, the Ontario Chamber of Commerce is trying to reconcile this public health issue with the need to streamline the alcohol retail industry. In Canada, interprovincial sales of alcohol, especially direct-to-consumer sales, are fairly restricted.
“What our members and, we believe, Ontario consumers are calling for is a modernized system that, on a responsible basis, provides more consumer choice and more opportunities for local industry to prosper and to grow,” said Rocco Rossi, president and CEO of the Ontario Chamber of Commerce
Rossi wants to emphasize the need for a responsible retail industry and for education campaigns that address young women because "up to now, many of those campaigns have focused on "frat boy behavior" and targeting the message to young men. Clearly that's something that young women need to be aware of also. And it's why, among our 33 recommendations in the report, we have five necessary investments in public health.”
Myran and Rossi both agree on the fact that some kind of cultural change needs to happen, mostly when it comes to dangerous practices like binge-drinking. Myran reminds that “the policies that we put in place and the other interventions that we put in place are designed to limit really heavy, really dangerous drinking – but no one is advocating, nor I think is what we want as a society, to prevent all drinking.”
This article appeared on WBFO News.

Wednesday, October 2, 2019

Le français dans le monde se porte bien


De gauche à droite : Linda Cardinal, de l'Université de l'Ontario français, co-organisatrice de la conférence sur le livre La langue française dans le monde; Alexandre Wolff, responsable de l'Observatoire de la langue française de l'Organisation internationale de la francophonie à Paris; et Richard Marcoux, professeur titulaire au Département de sociologie de l’Université Laval. / Photo: Marguerite Gallorini

La francophonie dans le monde est en croissance, et le français se classe en cinquième position des langues les plus parlées après le mandarin, l’anglais, l’espagnol et l’arabe, avec 300 millions de locuteurs, selon un nouveau rapport.

Le livre intitulé La langue française dans le monde, un rapport publié tous les quatre ans, a pour but de faire l’état des lieux de la langue française dans le monde.

Sa dernière édition présente des résultats positifs pour le français, qui est la langue d’enseignement dans plus de 36 pays et territoires, qui regroupent 80 millions d’individus.

« La langue française progresse, a une dynamique très forte, alors qu’on entend parfois le contraire », dit Alexandre Wolff, responsable de l’Observatoire de la langue française de l’Organisation internationale de la francophonie à Paris et l’un des auteurs de ce livre.

Les chercheurs soulignent que le français n’est pas en concurrence avec l’anglais ou les autres langues, mais qu’il existe « une dynamique plurilingue, et que le français y tient une place importante ». C’est le cas de gens parlant une autre langue à la maison, mais parlant français au travail par exemple.

L’Afrique, le futur du français dans le monde


Le taux de progression du nombre de locuteurs en français est de 10 % en moyenne dans le monde — un taux qui est de 17 % en Afrique subsaharienne. C’est là que se situe l’avenir de la langue française, estime M. Wolff.

Le français est également au deuxième rang des langues les plus apprises comme deuxième langue étrangère, avec des progressions intéressantes, notamment en Afrique subsaharienne, mais aussi au Maghreb et au Moyen-Orient, explique le chercheur. Ce sont aussi des endroits où l’usage du français quotidiennement est en hausse.

Sur les 51 millions d’apprenants de français langue étrangère en 2018, 45 % se trouvent au Maghreb et 23 % en Afrique subsaharienne. Aujourd’hui, 60 % des locuteurs quotidiens de français se trouvent en Afrique.

M. Wolff note que l’un des enjeux pour le futur, dans les pays qui ont choisi le français comme langue d’enseignement, sera de savoir si leurs systèmes éducatifs « seront capables d’accueillir les enfants de plus en plus nombreux — et c’est heureux — à aller à l’école ».

Plus de données ailleurs dans le monde


Richard Marcoux, professeur titulaire au Département de sociologie de l’Université Laval et coauteur du livre, explique que pour ce dernier rapport, l’équipe a réussi à réunir plus de données dans d’autres parties du monde au sujet desquelles ils n’avaient pas de données auparavant.

« On savait qu’il y avait des francophones en Russie et lors du dernier recensement russe, [...] on a découvert qu’il y avait 600 000 francophones en Russie, donc c’était vraiment une surprise », confie Richard Marcoux.

Le rapport souligne par ailleurs que le français est également très présent dans les médias internationaux : la chaîne TV5Monde, par exemple, est présente dans 360 millions de foyers dans plus de 200 pays.

Mais d’autres médias, qui ne sont pas issus de pays francophones, ont aussi leurs propres canaux en français : « les Chinois ont leur canal en français, les Russes aussi, les Anglo-Saxons depuis plus longtemps encore : donc ils cherchent à s’adresser à ces populations francophones de plus en plus nombreuses », explique M. Wolff.

M. Marcoux, qui est également directeur de l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone, se dit encore préoccupé du manque de données dans ces régions moins étudiées en matière de francophonie. « Pour nous, ce qui est important, c’est d’avoir des données probantes ».

Les prochaines étapes seront donc d’obtenir plus de données en Asie et dans les Amériques.

Ce texte a été publié sur CBC/Radio-Canada






Thursday, September 26, 2019

Caroline Mulroney veut mener à terme la réforme de la Loi sur les services en français

Caroline Mulroney, ministre des Affaires francophones de l'Ontario / Photo:Radio-Canada


La ministre des Affaires francophones de l'Ontario se donne jusqu'à la fin du premier mandat du gouvernement Ford pour terminer la réforme de la Loi sur les services en français.

« C’est un grand projet », a déclaré la ministre lors d'une entrevue accordée à Radio-Canada ce matin. « Je veux absolument faire ce travail en consultation avec la communauté francophone. J’ai un comité consultatif qui me donne des conseils. »

La ministre explique que le gouvernement a commencé, par exemple, la simplification du processus de désignation qui va informer la modernisation de la loi, et a même lancé un projet pilote qui concerne deux autres ministères.

« C’est une question de moderniser ce processus pour refléter la façon [dont] les francophones à travers la province sont en train de travailler avec ces organismes », a-t-elle rappelé.

La ministre a confié : J’aimerais bien sûr que ce soit fait avant la fin de ce mandat que nous avons avant d’expliquer vouloir faire les choses dans l’ordre, par étapes : On ne veut pas faire ça dans les coulisses de Queen’s Park, on veut faire ça de façon ouverte avec la communauté.

Carol Jolin, président de l'Assemblée de la francophonie de l'Ontario (AFO), précise que son organisation a aussi travaillé de son côté sur la réforme de la Loi sur les services en français : «  On a un document qui est tout près d’être adopté et qu’on va partager avec madame la ministre ».

L'Université de l'Ontario français


Caroline Mulroney défend le gouvernement qui, selon elle, « a été honnête dès le début sur le fait qu’il n’avait pas les moyens financiers de soutenir, par exemple, le projet de l’Université de l’Ontario français. Mais on a toujours été à l’écoute ».

À la suite du dévoilement du budget, en avril, le gouvernement a fait volte-face et « a commencé à développer un plan ». Selon la ministre, « c’est notre gouvernement qui a pris le temps de voir l’état des choses et de trouver un moyen de pouvoir faire avancer ce projet. C’est un grand projet de société pour la francophonie ontarienne ».

Le président de l'AFO est optimiste et qualifie le projet de l’Université de l’Ontario français comme « le plus beau dossier » depuis l’événement de l’hôpital Montfort, il y a une vingtaine d’années. « Je pense qu’on est sur la bonne voie et qu’on est capables d’accomplir des belles choses ensemble », conclut-il.

Mike Schreiner, le leader du Parti vert de l’Ontario, pense cependant que, sur ce dossier, « il va falloir garder la pression [sur le gouvernement] pour s’assurer qu’il tient sa promesse ».

Une année mouvementée pour les Franco-Ontariens


La ministre des Affaires francophones admet que « ça a été une année mouvementée pour la francophonie en Ontario ».

Elle dit vouloir absolument « protéger [et] faire avancer les services de première ligne pour les francophones » et estime que, « sous [l'autorité du] bureau de l’ombudsman, ce travail va continuer à se faire ».

Enfin, pour ce qui est des relations entre le gouvernement Ford et les Franco-Ontariens, la ministre « veut absolument qu’elles continuent à s’améliorer et elle pense que du progrès a été fait ».

Pour John Fraser, leader par intérim du Parti libéral de l’Ontario, la décision concernant le commissaire aux services en français était « une erreur de la part du gouvernement ». Il précise que cette décision était prise dans le but d’économiser de l’argent, « alors que l’on sait que le déficit n’était pas ce qu’ils avaient [initialement] dit ».

« Le gouvernement va devoir faire plus pour rebâtir la confiance », lance M. Fraser.

Ce texte a été publié sur CBC/Radio-Canada

Tuesday, September 24, 2019

Un syndicat d'enseignants veut négocier sur la place publique

Harvey Bischof, président de la Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l’Ontario / Photo: Myriam Eddahia


La Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l’Ontario (FEÉSO) veut rendre publiques ses demandes pour une nouvelle convention collective.

La décision de la FEÉSO Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l’Ontario survient alors que les négociations entre le syndicat et le gouvernement n’ont pas encore officiellement commencé.

« Nous rendrons chaque étape de notre processus de négociation transparente. Nous invitons le public à regarder de près le plan que nous proposons », a déclaré Harvey Bischof, président de la Fédération des enseignantes-enseignants des écoles secondaires de l’Ontario.

Les trois principes clés du syndicat sont les suivants :

  • s’assurer que les étudiants puissent avoir accès à la meilleure éducation possible;
  • s’assurer que la convention collective respecte les contributions du personnel de l’éducation et respectent les contribuables;
  • faire en sorte que les négociations dans l’environnement actuel requièrent d’être conduites de façon transparente et ouverte.
Les propositions de la FEÉSO, selon le président, visent à favoriser des tailles de salle de classe « raisonnables », à permettre aux étudiants d'accéder aux cours et à soutenir les étudiants qui ont des besoins spéciaux.

La Fédération souhaite également ajuster les salaires des enseignants et du personnel de l'éducation à l'inflation et au coût de la vie.

Les propositions de la FEÉSO seront bientôt disponibles en ligne et bénéficieront de mises à jour régulières tout au long du processus de négociation.

Dénonce des tactiques du gouvernement


Harvey Bischof a profité de sa sortie publique pour dénoncer les tactiques du gouvernement lors de ces négociations.

« Le gouvernement dit être engagé dans des négociations de bonne foi alors qu’il fait exactement l’opposé », a-t-il dénoncé lors d'un point de presse.

« [Le gouvernement] a essayé de saboter et de dérailler les négociations avec des tactiques de délai, l’introduction de nouvelle législation qui interfère de façon inappropriée avec la portée des négociations, et a délibérément ignoré la législation qui gouverne les négociations du secteur scolaire. »

Il a également dénoncé les diverses mesures de compressions budgétaires prises par le gouvernement Ford dans le domaine de l'éducation.

« L’impact se ressentira pendant des années », insiste-t-il.

Le ministre de l'Éducation ontarien Stephen Lecce, pour sa part, a déclaré en réaction à cette annonce : « J'ai régulièrement répété durant plusieurs mois que je souhaite parvenir à un accord qui fournit prévisibilité et certitude aux étudiants, aux parents et aux éducateurs ».

« Mon équipe de négociation continuera de se réunir avec la FEÉSO - et tous nos autres partenaires syndicaux - avec la mission singulière de parvenir à un accord qui garde les étudiants en classe », a-t-il dit.

Autres négociations en cours


L’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), elle, n’en est encore qu’au début des négociations avec les autres parties pour identifier les sujets à la table de négociation centrale.

Un autre syndicat, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui représente 55 000 employés de soutien dans les écoles de la province y compris des francophones, a annoncé que ses membres comptent commencer à faire la grève du zèle dès lundi prochain.

Faire la grève du zèle consiste à suivre le contrat à la lettre et faire chaque tâche de travail scrupuleusement afin de ralentir le total des opérations.

Aucun des syndicats représentant les enseignants et le personnel éducatif en Ontario n'a conclu d'entente de principe avec la province jusqu'à maintenant.

Ce texte a été publié sur CBC/Radio-Canada